Prévue du 26 au 29 novembre 2026 dans la Cité des Askia, cette manifestation culturelle ambitionne de promouvoir le vivre-ensemble et de valoriser le patrimoine songhaï et saharien, avec une participation sous-régionale élargie.
Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a accordé une audience, le 26 octobre 2026, à une délégation des organisateurs du Festival Koïma de Gao, conduite par Abdoulhaziz Ali Maïga, président de l’Association Lassal de Gao. Cette rencontre a permis de présenter les préparatifs de la troisième édition de ce rendez-vous culturel, prévue du 26 au 29 novembre prochain à Gao, et de solliciter l’accompagnement du département en charge de la Culture.
Porté par l’Association Lassal de Gao, le Festival Koïma s’inscrit dans une dynamique de promotion de la diversité culturelle, de consolidation du vivre-ensemble et de valorisation du patrimoine national. À travers la mise en lumière des traditions songhaï et sahariennes, l’événement entend contribuer au rayonnement culturel de la région de Gao et favoriser le rapprochement entre les communautés.
Au cours de l’audience, les organisateurs ont présenté les grandes lignes de cette nouvelle édition, qu’ils souhaitent inscrire parmi les rendez-vous culturels majeurs de la région. Ils ont également sollicité le parrainage du ministre Mamou Daffé, tout en annonçant une ouverture sous-régionale renforcée, avec la participation attendue de délégations du Ghana, du Burkina Faso, du Niger et du Bénin.
Cette dimension internationale devrait offrir un cadre supplémentaire aux échanges culturels, au partage des expériences et à la promotion des expressions artistiques et des traditions des peuples de la sous-région.
Saluant l’initiative, le ministre Mamou Daffé a félicité les organisateurs pour l’originalité et la pertinence de leur démarche. Il a souligné la contribution de ce type de manifestation aux efforts engagés par les plus hautes autorités du pays en faveur de la paix, de la cohésion sociale, du vivre-ensemble et de la préservation du patrimoine culturel national.
Le chef du département a, par ailleurs, accepté d’accorder son parrainage à la troisième édition du Festival Koïma de Gao. Il a également assuré les promoteurs de la disponibilité de son ministère à accompagner la tenue de l’événement.
À un mois de son ouverture, le Festival Koïma se prépare ainsi à réunir acteurs culturels, communautés et délégations étrangères autour d’un patrimoine commun et de valeurs de coexistence pacifique. Au-delà de sa dimension festive, cette troisième édition entend faire de la culture un vecteur de dialogue, de rapprochement entre les peuples et de valorisation de l’identité culturelle de Gao.
BOUBACAR SANOGO



